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"regarde"

L’association Ça nous regarde, créée à Marseille en 2009, s’est donnée pour mission principale de dénoncer les atteintes graves aux libertés et, à travers elles, à la démocratie : elles sont malheureusement nombreuses actuellement.

L’association Ça nous regarde, créée à Marseille en 2009, s’est donnée pour mission principale de dénoncer les atteintes graves aux libertés et, à travers elles, à la démocratie : elles sont malheureusement nombreuses actuellement.

En juin 2009, Ça nous regarde apportait son soutien aux enseignants dits "désobéisseurs", en signant la pétition de soutien de ce mouvement et en publiant ce texte :

Le "délit de solidarité"

Sa première action a été de lancer une pétition contre le "délit de solidarité", au moment de l’affaire du compagnon d’Emmaüs, mis en garde à vue à Marseille pour avoir aidé un homme sans papier ;
Cette action a donné lieu à la pétition nationale intitulée "délinquants solidaires". Cette pétition a recueilli 15 000 signatures et au mouvement de manifestations devant de nombreuses préfectures françaises, le 8 avril 2009.
www.delinquants-solidaires.org

"Aucune sanction disciplinaire pour Alain Refalo"

Très inquiète des menaces qui pèsent de plus en plus sur l’ensemble des services publics, Ça nous regarde porte une attention particulière aux signaux d’alerte qui émanent du monde de l’éducation.

Alain Refalo est enseignant à l’école Jules Ferry de Colomiers.
Il a décidé, en accord avec les parents d’élèves, d’organiser l’aide personnalisée de sa classe en deux groupes privilégiant la coopération et l’entraide dans l’acquisition des connaissances alors que les textes demandent une sélection d’élèves en difficulté.
Site pétitionnaire : http://31.snuipp.fr/spip.php?article237

L’écoute et la lecture des interventions de nombreux enseignants, d’intellectuels et de chercheurs d’une probité et d’une rigueur incontestables, comme Hubert Montagner, docteur ès-Sciences, psychophysiologiste dans le domaine du développement de l’enfant, Professeur des Universités en retraite, ancien Directeur de recherche à l’INSERM, nous ont convaincus que les 3 000 enseignants qui, pour s’opposer à une politique qu’ils jugent dangereuse pour les enfants dont ils ont la charge, se sont nommés eux-mêmes "les désobéisseurs", cherchent par leur engagement, et avec une énergie de travail et une ténacité remarquables, à porter au coeur de la société un débat qui lui est vital.

Or ces enseignants, dont, à Marseille, Erwan Redon pour qui Hubert Montagner a écrit une lettre de soutien éclairant parfaitement les enjeux de ce débat, ou, en Haute-Garonne, Alain Refalo qui fut l’initiateur du mouvement de résistance pédagogique des enseignants du primaire, ou encore, dans l’Hérault, Bastien Cazals dont son inspecteur entend museler la liberté d’expression en lui ordonnant dans un courrier du 23 juin "de ne plus communiquer avec aucun média pour tout sujet ayant rapport avec ses fonctions", ne reçoivent pour toute réponse de la part des pouvoirs publics que pressions (retenues sur salaires), menaces de sanctions et même de licenciement.

Nous dénonçons ce refus de dialogue sur des sujets aussi essentiels que la santé et l’équilibre des enfants et l’avenir de l’éducation nationale ; nous dénonçons ce climat de répression, de mise au pas, et les procédures disciplinaires dont font l’objet ceux qui persévèrent dans le courage de penser. C’est l’ensemble des services publics (Justice, Assistance publique, Universités...), qui subit chaque jour des atteintes qu’il est de plus en plus périlleux de dénoncer ; c’est pourquoi une vigilance et une responsabilité collectives sont aujourd’hui nécessaires.

Dans le même temps, Ça nous regarde s’associait à la pétition signée par le Syndicat des avocats de France - pétition dans laquelle les avocats dénonçait l’interpellation d’un professeur à la gare Saint-Charles pour avoir lancé un "Sarkozy je te vois" alors qu’il assistait à une interpellation qu’il jugeait "musclée".

Puis en septembre 2009, Ça nous regarde signait la pétition de soutien à la défenseure des enfants.

> http://www.defenseurdesenfants.fr/pourundefenseurdesenfantsindependant.php

L’association Ça nous regarde, créée à Marseille en 2009, s’est donnée pour mission principale de dénoncer les atteintes graves aux libertés et, à travers elles, à la démocratie : elles sont malheureusement nombreuses actuellement.

En juin 2009, Ça nous regarde apportait son soutien aux enseignants dits "désobéisseurs", en signant la pétition de soutien de ce mouvement et en publiant ce texte :

Le "délit de solidarité"

Sa première action a été de lancer une pétition contre le "délit de solidarité", au moment de l’affaire du compagnon d’Emmaüs, mis en garde à vue à Marseille pour avoir aidé un homme sans papier ;
Cette action a donné lieu à la pétition nationale intitulée "délinquants solidaires". Cette pétition a recueilli 15 000 signatures et au mouvement de manifestations devant de nombreuses préfectures françaises, le 8 avril 2009.
www.delinquants-solidaires.org

"Aucune sanction disciplinaire pour Alain Refalo"

Très inquiète des menaces qui pèsent de plus en plus sur l’ensemble des services publics, Ça nous regarde porte une attention particulière aux signaux d’alerte qui émanent du monde de l’éducation.

Alain Refalo est enseignant à l’école Jules Ferry de Colomiers.
Il a décidé, en accord avec les parents d’élèves, d’organiser l’aide personnalisée de sa classe en deux groupes privilégiant la coopération et l’entraide dans l’acquisition des connaissances alors que les textes demandent une sélection d’élèves en difficulté.
Site pétitionnaire : http://31.snuipp.fr/spip.php?article237

L’écoute et la lecture des interventions de nombreux enseignants, d’intellectuels et de chercheurs d’une probité et d’une rigueur incontestables, comme Hubert Montagner, docteur ès-Sciences, psychophysiologiste dans le domaine du développement de l’enfant, Professeur des Universités en retraite, ancien Directeur de recherche à l’INSERM, nous ont convaincus que les 3 000 enseignants qui, pour s’opposer à une politique qu’ils jugent dangereuse pour les enfants dont ils ont la charge, se sont nommés eux-mêmes "les désobéisseurs", cherchent par leur engagement, et avec une énergie de travail et une ténacité remarquables, à porter au coeur de la société un débat qui lui est vital.

Or ces enseignants, dont, à Marseille, Erwan Redon pour qui Hubert Montagner a écrit une lettre de soutien éclairant parfaitement les enjeux de ce débat, ou, en Haute-Garonne, Alain Refalo qui fut l’initiateur du mouvement de résistance pédagogique des enseignants du primaire, ou encore, dans l’Hérault, Bastien Cazals dont son inspecteur entend museler la liberté d’expression en lui ordonnant dans un courrier du 23 juin "de ne plus communiquer avec aucun média pour tout sujet ayant rapport avec ses fonctions", ne reçoivent pour toute réponse de la part des pouvoirs publics que pressions (retenues sur salaires), menaces de sanctions et même de licenciement.

Nous dénonçons ce refus de dialogue sur des sujets aussi essentiels que la santé et l’équilibre des enfants et l’avenir de l’éducation nationale ; nous dénonçons ce climat de répression, de mise au pas, et les procédures disciplinaires dont font l’objet ceux qui persévèrent dans le courage de penser. C’est l’ensemble des services publics (Justice, Assistance publique, Universités...), qui subit chaque jour des atteintes qu’il est de plus en plus périlleux de dénoncer ; c’est pourquoi une vigilance et une responsabilité collectives sont aujourd’hui nécessaires.

Dans le même temps, Ça nous regarde s’associait à la pétition signée par le Syndicat des avocats de France - pétition dans laquelle les avocats dénonçait l’interpellation d’un professeur à la gare Saint-Charles pour avoir lancé un "Sarkozy je te vois" alors qu’il assistait à une interpellation qu’il jugeait "musclée".

Puis en septembre 2009, Ça nous regarde signait la pétition de soutien à la défenseure des enfants.

> http://www.defenseurdesenfants.fr/pourundefenseurdesenfantsindependant.php


Voir en ligne : Defenseurs des enfants


Ça nous regarde suit actuellement avec vigilance les dossiers sur lesquels elle s’est engagée, et compte poursuivre également une réflexion collective sur les atteintes très préoccupantes que subissent les services publics et les libertés, dont la liberté de circuler, de porter secours ou de manifester son soutien, de penser, de critiquer et de militer.